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JUSQU'A QUAND???
par Jean-Louis Guidoni |
Beau cadeau de Noel et de
fin d'année que l'arrêt de SiteSquash...
Je vais développer des vécus personnels sur 3 thèmes très
importants :
- Le
classement
- Les
licences
- La
communication
LE CLASSEMENT
je vais être bref, car je suis déjà intervenu sur ce point,
simplement pour ajouter que sur ce thème il ressort tout
d’abord que c’est un sujet de polémique de trente ans, qui
j’espère a été résolu grâce à Stéphane Robinaud et son
groupe de travail, qui y a mis son bénévolat, son
dynamisme, et surtout son altruisme, jusqu’à être dégouté
par la passivité et la négativité de notre comité directeur
et DTN.
Sur ce point je rajouterai qu’un système doit être le plus
simple possible pour fonctionner, et donc pour être
respecté, même si il est imparfait ; vouloir faire plaisir à
tout le monde, c’est ne contenter personne, et compliquer la
tache des créateurs de l’outil moderne indispensable
Sur ce plan les gens que nous avons mis à notre tête pour
nous fédérer et nous servir ont failli, mais ils ne sont pas
seuls responsables
LES LICENCES
Voila un thème des plus importants pour toute discipline
sportive qui veut être reconnue et se développer dans le
système français
Notre Président s’évertue à nous le rappeler à chaque
assemblée générale, car la licence est non seulement un
moyen d’assurance pour le risque, mais aussi un moyen de
nous reconnaitre, de nous compter , et de nous valoriser
auprès des pouvoirs publics, etc.. Je me suis permis de lui
répliquer que c’est bien de nous le rappeler, d’argumenter,
mais jamais de suggestions sur comment faire ? : passivité,
négativité.
Pour reprendre ce qu’a dit Paul Sciberras, dans son principe
pyramidal, la demande doit venir des clubs, ainsi que les
suggestions qui doivent être fédérées par le bureau et
renvoyées vers tout le monde
Sans vouloir le contrarier, encore faut-il qu’il y ait une
demande des clubs, et encore faut-il que les clubs
comprennent où est leur intérêt, si ils ne veulent pas voir
notre comité directeur et Direction technique nationale,
être obligés de nous imposer les choses, en fonction de
ressentis pas forcément judicieux, et souvent emprunts
d’exaspération qui mènent aux sanctions.
Donc j’essaie en tant que président de club et de ligue, de
me conformer au système national, avec le temps et les
moyens d’un bénévole et je cherche des solutions adaptées
TROUVER DES SOLUTIONS
Comment faire des licences sans avoir besoin de les saisir,
re-saisir, pour les envoyer à la fédé, etc.
Je trouve un moyen automatisé avec un informaticien qui en 1
mois et demi , là où notre direction met 30 ans, met en
place un système automatique pour tous les clubs de ma
petite ligue de 500 licenciés environ.
Quand les gens s’inscrivent dans un club, la licence est
générée automatiquement, elle peut être payée en ligne ou
sur place, et les joueurs peuvent réserver leur court par
internet : service gratuit offert par la ligue.
De plus, la ligue ayant enfin un listing de ses licenciés
exploitable, peut automatiquement envoyer des SMS aux
joueurs, pour les occasions, évènements sportifs , etc
Résultats, 2 mois après l’installation du système, 119
nouveaux licenciés dans la ligue, sur 3 clubs qui
totalisent 5 courts.
J’ai 288 licences en attente de renouvellement. Je
pourrai ainsi voir doubler le chiffre de licences de la
ligue d’ici 2 ans, mais à quoi bon
La ligue a demandé l’affiliation de 2 structures d’un court,
a envoyé son RIb pour la mise en place du prélèvement
automatique, a envoyé ces licences, et nous n’avons eu en
retour qu’une gentille lettre nous expliquant que la base de
données était en cours de refonte jusqu’en juin 2015, et que
les règlements n’étaient pas respectés, suivi d’une
argumentation débile
Alors qui l’en est tout autrement, puisqu’il y a à nouveau
une situation de conflit qui nous est préjudiciable.
D’ailleurs je n’ai pas eu de réponse concernant ces 119
licences, donc des joueurs ont payés et ne sont pas assurés
En tant que bénévole, je ne saisirai pas ces licences
manuellement, alors qu’elles peuvent être saisies
globalement par des gens qui sont payés pour le faire en
très peu de temps
Si notre bureau fédéral ne suit
pas, il est dans une situation de faute professionnelle.
Je dis cela pour les clubs qui vivent dans la peur de la
sanction, la peur de ne pas obtenir une manifestation, ou
autre, C’est aux clubs de
demander et de prendre des sanctions quand ceux qu’on paie
pour nous servir ne le font pas ; nous ne sommes pas dans un
système dictatorial, mais fédéral
Les clubs qui
ne font pas assez de licences sont sanctionnés, ceux qui
n’en font pas du tout ne le sont pas!!!!
Il y a trente ans la
fédération de montagne et escalade permettait de prendre une
licence par minitel au week-end ou à l’année, où en sommes-
nous au squash? Notre nombre de licenciés national plafonne
à 10% des pratiquants, quelles sont les solutions, les
moyens, les causes de ce déficit et le désagrément pour les
pratiquants ?
LA COMMUNICATION
Voila un point qui me tient à cœur puisque je soutiens
SiteSquash depuis le début, et parce que j’ai conscience de
l’importance de la communication. C’est pour cela que j’ai
mis en place un site automatique complémentaire :
sitesquash.fr.
Je constate qu’il y a là aussi une carence au niveau des
clubs qui ne comprennent pas l’importance de communiquer, et
qui l’utilisent peu. A ce propos il n’y a même plus
d’affiches sur squash net : faute professionnelle car
l’affiche est obligatoire dans le cahier des charges du juge
arbitre : qui ne respecte pas les règlements ?
Communication au niveau local/ligue
Au sein de notre club nous communiquons depuis 30 ans dans
la presse locale et régionale. Au même titre que la
licence, la communication des évènements et les déplacements
des gamins en nombre, nous a permis d’atteindre les
décideurs. Sur une ile où le potentiel humain est faible
et éparpillé, la seule solution de développement passait par
des structures publiques.
Grace à la communication régionale, des communes créent des
courts de squash dans des complexes sportifs de façon un peu
empiriques, mais la ligue doit s’adapter, c’est ainsi qu’1
court de squash municipal ouvert en octobre a fait 50
licences ces deux derniers mois, et que nous sommes passés
de 5 courts à 22, et bientôt 30 courts.
résultats de cette communication : l’activité se
développe
nous avons un Championnat de ligue qui commence à
tenir la route, avec des possibilités de déplacements
proches pour les compétiteurs et un nombre de compétiteurs
qui va augmenter, des écoles de squash, du squash à
l’école donc une émulation et des recettes qui peuvent
être en augmentation dans les clubs, si ils sont bien gérés,
et si ils restent fédérés dans la ligue qui créée des
évènements pour eux.
Communication au niveau National
La communication sur le plan national a un autre effet : à
partir du moment où on montre l’activité locale au plan
national, les décideurs sont encore plus intéressés :
Exemples :
Au Jeu de Paume, après le tournoi PSA Closed,
Framboise a reçu deux lettres de remerciements pour le
reportage qu’elle a fait de l’Adjoint au Sports du
16ème arrondissement ; certainement que le jeu de Paume
sera apprécié politiquement car nous sommes des électeurs
nombreux localement ou nous existons et ou nous montrons
qu’on existe.
A Nîmes, pour le PSA qui a suivi les championnats du
monde féminin, il a été demandé par les instances locales,
pourquoi SiteSquash n’avait pas couvert l’évènement mondial
Il en a été de même pour les championnats du monde par
équipes masculines à Mulhouse, ou son reportage sur la ville
a été justement apprécié
Dans les 2 derniers cas il y a eu conflit avec notre
direction fédérale qui pour une raison pas forcément
évidente voudrait maitriser seule toute la communication du
squash français. peut-être a-t-elle besoin d’une
meilleure reconnaissance, mais ce n’est pas en ayant
le monopole de la communication qu’elle l’obtiendra, mais en
apportant les services que l’on attend
Peut-être pour occuper les 3 emplois à plein temps
accordés avec notre argent à des personnes sous payées, et
inexpérimentées, alors que d’autres le font très bien à leur
frais pour un tiers du cout, trois emplois pourraient en
terme de communication soutenir les ligues, dont les sites
internet ne sont pas mis à jour, car le bénévolat a ses
limites
CONCLUSION
La Fédération doit fédérer les énergies, aussi en terme de
communication, il faut fédérer les publics qui sont fidèles
à leurs médias, donc il faudrait que ceux-ci soient
complémentaires et en plus grand nombre : un site
institutionnel avec des branches dans les ligues, et des
sites liens sociaux comme SiteSquash, Squashlibre, etc
Votre comité directeur se trompe en imposant leur com aux
tournois PSA, comme ils ont voulu le faire pour les
championnats du monde.
ce n’est pas une demande des clubs, et les clubs devraient
réagir plus vivement, et les clubs qui ne disent rien
consentent.
Sans les
clubs, il n’y a pas de PSA, il n’y a pas de licenciés, il
n’y a rien à communiquer, c’est à vous de choisir et
d’imposer. Une fois de plus c’est
aux clubs de sanctionner une telle décision, et une mainmise
de la direction sur les évènements qui nous appartiennent
je suis bien placé sur une
ile pour vous dire que les situations de monopole nuisent
aux usagers, ne parlons pas de la pensée unique.
Patrons de clubs, bénévoles,
Joueurs, arrêtez d’être des moutons, voir des lâches qui ont
peur de la sanction. Bougez vous car dans une fédération
c’est à vous de nommer votre direction et de lui dire ce que
vous voulez
Vous acceptez la fin de Sitesquash, vous acceptez la fin
des affiches, la panne des licences?
J’y vois une régression
de notre discipline, car si la communication fédérale
marche aussi bien que le système de classement et de
licences, vous la confiez à une direction dont vous
attendez trop, et qui ne nous donne pas le minimum
obligatoire, à grand coup d’argent public
En plus nous
payons pour ca.
Je prône une grève des licences
loisirs, car il est possible d’assurer nos
pratiquants autrement et moins cher, et la création d'un
syndicat des clubs privés
Ouvrez les yeux!
Qu’est ce que je risque en vous disant cela : une
sanction disciplinaire à un bénévole qui fait des
records de licences depuis 30 ans. L’ouverture d’un
nouveau procès qui nuirait à tout le squash, car en plus
toutes les carences que je vous annonce ressortiraient.
Une amende que je ne paierai pas? Une exclusion?
Non
je risque un dénigrement, comme cela a été le cas
pour Framboise, et Paul Sciberras, et tant d'autres.
Mieux, une reprise de mes idées, à leur compte, car mes
formules fonctionnent
La plus grosse sanction que la fédération va vous imposer
c’est la perte de licences que cela va engendrer
Moi, je suis bénévole, voir mécène dans le squash, j’ai fait
mes preuves, je suis libre et peux en sortir quand je veux,
mais je ne me gênerai pas pour dénoncer ce qui est essentiel
pour notre activité. Maintenant vous connaissez une partie
de mon vécu et de mon travail de développement pour lequel
les instances fédérales ne sont pas à la hauteur
a bon entendeur, salut
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Chroniques
Framboisiennes |
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Stéphane Robinaud
Paul Sciberras Réagit

Paul Sciberras sur FB |
POURQUOI CE MOT
Je m’efforce de ne pas intervenir sur notre site bénévole et
libre pour les problèmes fédéraux, car sur SiteSquash, nous
nous concentrons en général sur le côté sportif. Mais les
propos tenus et les brimades diverses aussi ridicules
qu’injustifiées contre ce site par nos principaux dirigeants
m’autorisent aujourd'hui à publier une analyse de la
situation actuelle.
J’interviens en tant que président de ligue, et
propriétaire de club. Dans notre club d’Ile-Rousse, nous
avons fait plus de 6.000 licences en 20 ans, et dans
notre Ligue Corse, nous avons développé le squash en
passant de 2 clubs à 10 clubs en 15 ans en ayant parmi
les plus grosses écoles de jeunes de France.
La lettre de
Stéphane Robinaud, et le mot de
Paul Sciberras me
font dire que force est de constater qu’une fois de plus
l’instabilité règne au comité directeur et au siège fédéral,
sans parler des rotations de personnel incessantes qui
affaiblissent l’efficacité fédérale.
J’ai vu trop de gens bénévoles et compétents, autour de moi,
mis sur la touche, critiqués, humiliés, déçus. Le manque de
respect des bénévoles, et des acteurs du squash par nos
dirigeants est intolérable.
PAROLES, PAROLES, PAROLES…
J’ai relu le compte rendu de la dernière réunion de la fédé,
dont le budget dépasse le million d’Euros grâce aux licences
que nous faisons dans les clubs. On nous rabâche toujours
les mêmes problèmes, à savoir que les procès ont amputés les
budgets, que les déficits ont été comblés, que nous n’avons
pas assez de licenciés, que le haut-niveau, les pôles, les
PES , le manque de personnel, les JO, les championnats du
monde, etc..
Que de promesses, que de poudre aux yeux : faites des
licences, payez et nous, on fait ce qu’on veut, car
il y a un manque de transparence. Mais jamais un mot
pour les clubs, jamais un retour vers les clubs : au
point que je ne suis plus sûr qu’ils travaillent pour nous,
mais que c’est plutôt nous qui travaillons pour eux…
QUE VEULENT LES CLUBS?
Les clubs privés ne demandent que peu de choses à leur siège
: la communication, et la gestion de leur secteur
compétition. Le siège fédéral n’est en principe qu’une
émanation des clubs pour nous fédérer - nous
organiser.
PROBLEMES RECURRENTS
Depuis 27 ans que je suis dans le squash, les problèmes de
classement sont permanents, et n’ont donc jamais été réglés,
et la communication n’est pas à la hauteur malgré des sommes
engagées prohibitives : championnats du monde
megalomagnifiques, Squashnet, tandis que la plupart des
ligues ont des sites non mis à jour, etc...
Les compétiteurs sont souvent les personnes les plus
exigeantes dans les clubs, et ce genre de malfonctions sont
mal perçues et ce sont les clubs qui les supportent et qui
perdent des clients
Les adultes en compétition sont 5% à 10% des licenciés, et
on ne les attire pas, on les déçoit.
Par exemple, j'ai remarqué que les clubs ne font plus et ne
mettent pas d’affiches dans leur propre structure pour
attirer leurs joueurs loisirs vers la compétition (J’insiste
sur la nécessité pour les clubs de faire l'effort de
concevoir ces affiches par l'intermédiaire de notre nouveau
site interactif sitesquash.fr).
Quant aux licences loisirs, elles sont uniquement pour
avoir une assurance, ce qui n'est pas en fait un plus pour
les clubs, qui pourraient très bien s'occuper eux-mêmes
d'offrir ce service.
RÉSULTAT
DES COURSES...
Notre siège est incapable de fédérer ("diviser pour mieux
régner" comme l'a très bien dit Stéphane) et de gérer ce
problème de classement depuis 27 ans. En bref, incapable de
nous rendre les services que l’on attend d’eux :
communication, calendriers et classements.
Quelle incompétence !!
LE HAUT NIVEAU???
Les clubs sont des entreprises autonomes, et il n’est pas
étonnant que si peu de joueurs soient licenciés : le siège
fédéral s’occupe du haut niveau qui intéresse seulement
quelques joueurs, et rend des comptes au ministère de
tutelle : bientôt, vous allez voir le Ministère nous
expliquer comment bien jouer au squash, et aussi comment on
doit gérer nos clubs!
Alors que c’est à nous de leur dire et de leur expliquer
comment on a réussi à atteindre le niveau que nous avons
grâce à NOS CLUBS.
LE CÔTÉ HUMAIN
BAFOUÉ...
Le potentiel humain dans le squash en France est non
seulement négligé mais rejeté par notre siège, qui
a peur de l’affectif, et de la passion, qui ne construit pas
avec des bénévoles, et ne sait pas les encourager.
On a laissé partir Thierry Lincou, on continue
d’insulter Paul Sciberras (alors que le duo entraîne
maintenant Ramy Ashour, qu’on ne présente plus…). On n’a pas
su traiter la fin de carrière d’Isabelle Stoehr, on
humilie Framboise tout en se privant du site de
communication le plus puissant du Squash Mondial pour les
compétitions fédérales, on essaie de faire du remplissage
des pôles sans comprendre que les parents ne lâchent pas
leurs gosses à 12 ans, mais pour justifier des budgets…
Quelles erreurs de jugement et quel manque de respect!!!
(note: J’ai retenu Paul Sciberras de faire un procès à la
fédé, mais comme les moqueries continuent (traité
péjorativement de wikipedia), je le soutiendrai en utilisant
le site si il le faut - je n‘ai jamais voulu le faire pour
ne pas nuire au squash -, et s’il faut que la fédé en
supporte les conséquences, tant pis.)
Malgré tout le travail qui est fait par ailleurs, ces
attitudes sont intolérables, par des gens qui ne changeront
pas, donc que nous serons amenés à remplacer, si nous
voulons réellement que notre sport grandisse.

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24 mars 2014
Bonjour à toutes et à tous,
Suite à ma démission de la Présidence de la Commission
Sportive Nationale (CSN) survenue récemment, je tenais à
vous adresser ces quelques lignes concernant les 11 mois de
ma vie comme Président de la CSN à la FFSquash.
Responsable de la Commission Sportive Nationale depuis
presqu’un an, avec l’aide de bonnes volontés et le soutien
d’amis compétents, j’avais comme ambition de contribuer à
l’évolution de notre sport en prenant en compte les réalités
et spécificités du terrain; qui sont, à mon sens,
essentielles pour notre développement.
J’ai donc essayé, comme beaucoup avant moi, de faire bouger
les lignes en m’appuyant sur mon expérience d'homme de
terrain et en m’entourant de réelles compétences sur les
divers sujets. Hélas, force est de constater que la
problématique est insoluble en l’état ; et que notre
structure aurait besoin d’une restructuration en profondeur
pour être à la hauteur de nos ambitions.
Composée d'une hiérarchie statutaire, de salariés fédéraux,
de cadres d’états et de commissions fédérales, la FFSquash
stagne du fait d’inertie totale due à la nature même de la
structure certes, mais aussi de part la volonté de certains
de « diviser pour mieux régner ».
Malgré les efforts quotidiens de tous les salariés fédéraux
et Entraîneurs Nationaux qui sont au service de leur
fédération, que je tiens tous personnellement à féliciter,
il est toujours difficile pour les élus bénévoles, de se
situer au sein de cette organisation fédérale actuelle.
En deux mots, la remise en question et/ou critique
constructive basée sur des exemples du terrain vécus par
nous tous, sont rarement les bienvenus. Une information
remontée de la base est perçue comme un reproche ou une
attaque du système en place. Combiné à une inertie réelle,
ce refus de communication favorise les abus et tuent dans
l'œuf l’ensemble des bonnes volontés générées dans les
commissions diverses et variés.
Cet état de fait a généré par le passé de nombreuses
démissions et d’immobilisme dans nos travaux.
On ajoute à cela des incohérences ou dysfonctionnements,
comme le manque de transparence avéré, décidé sur
certains sujets, aussi bien à l’égard des membres du Comité
Directeur qu’à d’autres acteurs du squash français.
Prenons rapidement l’exemple de Squashnet.
Grâce à l’expérience des acteurs du terrain, d’entraîneurs
nationaux et membres du comité directeur, nous avons tenté
de résoudre cette énigme qu’était ce logiciel de gestion de
compétition et de classement.
En développement depuis plus de 2 ans (et quand je dis
développement… ), ce système restait très loin des attentes
de notre organisation sportive. Malgré les sommes dépensées
à fonds perdus par la FFSquash, l'outil se révéla rapidement
inopérant techniquement, étroitement lié au nouveau
prestataire de service choisi non spécialiste de ce genre de
développement.
Forcé de constater cette dérive technique et l’échec
associé, un groupe de pilotage, accompagné par la commission
sportive nationale, fut donc créé afin de finaliser une
version définitive et enfin de satisfaire nos juges arbitres
et nos licenciés, à qui la FFSquash doit au moins ce service
minimum.
Le prestataire initial fut donc remercié (Le choix de
confier ce projet à cette société demeure encore plus que
flou, même si les acteurs/responsables ont été identifiés),
pendant que l’ancien prestataire a été rappelé par la
FFSquash, pour proposer la version définitive (sur la base
de la version d’il y a 3 ans) d’un nouveau logiciel, début
Mai.
Ce rapide exemple parmi tant d’autres reflète bien la
problématique de notre fédération : son fonctionnement et
sa communication.
En conclusion, je pense que la FFSquash est encore trop
loin de sa base et lui donne l'impression de ne pas
la comprendre, voire de la mépriser.
Parce que je l’ai voulu, j’ai sacrifié mon temps de bénévole
pour apporter mon savoir-faire et mon enthousiasme au
développement du Squash de France, mais je refuse de
continuer à faire un pas pour en reculer de deux.
Vous me voyez bien triste d’être obligé de prendre un peu de
recul, même si je continue à travailler au sein du groupe
SQUASHNET, un projet indépendant pour lequel je me suis
engagé auprès de ce groupe de travail et d’élus du Comité
Directeur.
Je souhaite bonne chance à mon successeur dans la Commission
Sportive, mais je reste bien sûr impliqué au niveau fédéral
dans mon rôle d’élu du Comité Directeur de notre fédération.
Sportivement
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