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VALENCIENNES PLUS
Tout ce que vous
avez toujours voulu savoir sur Valenciennes sans jamais oser
le demander... |
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Isabelle Boon
C’est une amitié de 20 ans.
On s’est rencontrés grâce au squash, à l’époque, elle
travaillait comme réceptionniste au squash de Marly. Et à
partir de ce moment-là, on ne s’est plus quittés. Elle
travaille avec moi d’ailleurs à mon bureau depuis 15 ans.
Isabelle a su se rendre indispensable, c’est une passionnée,
on peut toujours compter sur elle, elle travaille sur les
tournois avec plaisir, et ce qui est très important, très
significatifs, c’est que les joueurs la réclament, et à tous
les niveaux. Elle sait communiquer, elle sait faire passer
les messages…
Ce tournoi, c’est aussi le sien. C’est beaucoup de travail,
ici au club, mais aussi au bureau. J’espère que son nouveau
métier – elle nous quitte le 30 juin - ne l’empêchera pas
d’organiser des tournois, des week-ends comme celui-ci. Elle
ne va pas me manquer du tout.
Mais alors, pas du tout. |

Philippe Duquennoy
Mon
histoire avec Philippe, c’est presque une histoire d’amour.
Tout le monde le sait, et le dit, sans lui, la ligue ne
serait pas ce qu’elle est, il répond toujours présent aux
clubs qui ont besoin de lui.
Valenciennes pour lui, c’est un coup de cœur, il aime à le
répéter.
Il fait partie de l’aventure de ce tournoi depuis 9 ans
maintenant, depuis l’origine.
Et pour la 10ème l’année prochaine, on est déjà en train
d’en parler, nous avons bien l’intention d’en faire la fête
du club du TSBV, la fête du squash à Valenciennes.
Et forcément, la fête ne se fera pas sans lui.
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Nadeen El Tamin
Chef de Projet informatique
chez Auchan. Nadeen est toujours là, à tous les tournois.
Il est toujours prêt à aider, que ce soit à accueillir les
joueurs, distribuer les tshirts, ou à véhiculer les
participants.
C'est grâce à des gens comme lui que nous pouvons organiser
des tournois si appréciés sur le calendrier français... |

Jean-Yves Veys
Directeur
de l'usine L'Oréal à Cambrai.
Jean-Yves joue dans nos tournois, et nous remercie du
travail fourni en offrant systématiquement de très beaux
lots à tous nos évènement, mascara de marques pour les
Dames, lotions après-rasage pour les Hommes par exemple sur
ce tournoi. |
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Nirvana
chez Salomé
Bon, autant vous dire que les tournois qui m’offrent un
massage se comptent sur les doigts d’une main : les Masters
à Bombay, la Kuwait Cup et Valenciennes.
Je dois vous avouer que les massages, c’est comme le thé. Je
ne m’en lasse jamais, j’en consomme beaucoup, et dans tous
les pays du monde.
Et
sur une échelle de 1 à 100, j’ai le 100 pour l’Inde – le Taj
Gateway of India – et j’ai 99 pour Lisa chez Salomé.
I kid you not. Quand je suis sortie des mains de la jeune
femme, j’étais dans un état de relaxation rare chez moi,
tapis volant et tout et tout.
Un établissement très original, sur trois étages, à quelques
mètres de la gare, dans une rue tranquille où passe le Tram.
Il y a là cinq jeunes femmes, toutes plus belles les unes
que les autres, agréables, charmantes, souriantes, dirigées
d’une main de velours par Lisa, une jeune femme d’une aura
rare.
Et comme le monde est petit, si vous avez lu mon article sur
les Arcades, eh bien c’est
Patricia, la décoratrice/propriétaire du restaurant, qui
tenait l’établissement, Salomé étant le nom de sa fille.
Quand Lisa a voulu s’installer il y a cinq ans, elle s’est
adressée à Fred Bardsinski, qui l’a aidé à obtenir les prêts
nécessaires, et qui depuis est devenu son conseiller
financier.
« Même quand j’étais toute petite, j’adorais m’occuper
des autres, je faisais des petits massages à mon papa, à ma
famille. Et après une incursion – rapide heureusement – en
comptabilité, j’ai repris cette affaire qui avait une
excellente réputation.
« Depuis, nous essayons de nous renouveler en permanence,
chaque année nous incorporons de nouveaux massages, nous
avons également le tout dernier LPG, nous faisons de notre
mieux pour décorer nos salons de façon accueillante, nous
proposons des salons doubles pour les couples, nous avons un
hammam dans lequel nous offrons un massage que nous sommes
les seuls dans la région à offrir, bref, nous essayons en
permanence de nous améliorer. »
Alors, n’hésitez pas. Faites comme nous/moi. Venez tester le
remarquable talent de cette jeune femme et de son équipe. Je
peux vous assurer que vous ne le regretterez pas.
Moi, j'en souris encore.... |
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Les Arcades :
Une affaire de famille(S)
Une belle surprise m’attendait à mon arrivée à Valenciennes.
Je m’attendais à manger un sandwich vite fait à l’hôtel près
du Club - un peu excentré, mais à quelques minutes à pied
donc bien pratique - quand Fred Bardsinski, Manager
de l’équipe et président de l’association du Club de
Valenciennes, m’annonça que j’allais rester dans un petit
hôtel au centre de Valenciennes, les Arcades, une des
tables les plus fines de la ville.
Oublié le sandwich.
A sa place, un restaurant dans un cadre superbe, une lotte
au risotto délicieuse, un thé Earl Grey excellent, un
service rapide et irréprochable, bref, une superbe
expérience vraiment.
« Le restaurant a ouvert en 1976. Les parents des
propriétaires actuels, David et Patricia, ont quitté
la Suisse après le décès de leur fils le plus jeunes dans
les années 70, ont travaillé pendant quelques années avec
les Casinos Partouche, puis ont racheté cet établissement »,
me confie Patrick, le directeur de l’établissement.
« L’ancien propriétaire avait fermé le restaurant en
1940, quand il a appris la mort de son jeune fils de 20 ans
à la guerre. Du jour au lendemain, il a fermé
l’établissement, qui est donc resté clos jusqu’au rachat en
1976.
« Je
connaissais David, le propriétaire actuel, nous étions
jeunes alors et nous faisions un peu la fête. J’ai commencé
à travailler ici en 1980, initialement pour le mois d’août,
'pour aider'. Et 35 ans plus tard, je suis toujours là.
»
Cet ancien représentant de France Loisirs a un sourire
lorsqu’il repense à cette époque. « Avec David, nous
adorions le foot. Mais son père était intransigeant : 'tant
que le restaurant ne sera pas nickel, vous n’irez nulle part
!' disait-il aux deux lascars. « Alors, nous faisions
la plonge, nous faisions le ménage, et ensuite seulement,
nous allions jouer au foot !
Petit à petit, le restaurant pris des galons, et la
clientèle devint de plus en plus nombreuse et fidèle. «
Pendant 10 ans, nous avons organisé un Thé Dansant, qui
commençait après le repas du dimanche midi, avec un
orchestre, et qui se terminait vers minuit. Ce fut une belle
aventure, mais quel boulot… Et puis nous avons eu également
un cabaret, et même une boite de nuit !
« Ce n’est pas un métier facile tous les jours, les horaires
sont contraignants, pas de week-end, ni de jours fériés,
mais nous adorons notre métier, nous rencontrons beaucoup de
monde, nous avons même reçu le Président !
« Un évènement fantastique »
« C’était un moment incroyable ! La venue du
Président Nicolas Sarkozy, c’était une pression énorme,
nous, on avait pas trop l’habitude, l’Élysée qui appelle,
les gardes du corps, mais c’était fantastique. Franchement
extraordinaire. »
Mais aujourd’hui, une page est sur le point de se tourner. «
Nous voulons un peu nous reposer, profiter de la vie
», avoue Patrick »
« Mais vous savez, les arcades, c’est vraiment une
histoire de famille. On a eu des hauts et des bas, on s’est
toujours battu, la conjoncture actuelle n’est pas toujours
évidente, mais on a fait des travaux on innove, notre
réputation n’est plus à faire, nourriture, accueil,
ambiance, cadre (bravo Patricia) sans oublier
l’innovation, nouveaux plats, nouvelles soirées – où nous
entretenons 400 personnes, juste du bouche à oreille…
« C’est une belle affaire à reprendre…» |





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