Fred Bardzinski
à la Présidence du TSBV
Petit entretien avec le fondateur de la section squash
qui en février 2017, est devenu le Président de la structure
entière...

Pourquoi prendre la présidence maintenant?
J’ai toujours géré le squash
ici, depuis donc 15 ans, et plusieurs fois, on m’avait
sollicité pour que je prenne la présidence mais j’avais
toujours refusé. J’étais content des résultats de la section
squash, des résultats de l’Equipe de Nationale au niveau
national et Européen, de notre Open, etc. Mais en février,
il y avait vraiment urgence et il était temps d’agir.
Que s'est-il passé?
Le problème était simple, l’ancien président n’avait plus
assez de temps pour s’occuper du club. Il faut quand même
savoir que ce club de 3 raquettes est l’un des plus gros
clubs au nord de Paris, avec 15 fiches de salaire.
J’ai pris mes fonctions en février, nous avons fait un bilan
intermédiaire, car nous venions de vivre deux années
compliquées, et nous avions une épée de Damoclès au dessus
de la tête : comme notre exercice fiscal se termine au 31
août, nous n’avions que quelques mois pour redresser la
barre. Alors, on a du bosser dur.
Je suppose que tu travailles avec une équipe?
Absolument. Dès mon arrivée, j'ai rappelé l’arrière garde
avec laquelle nous avions créé le club tel qu’il est
aujourd’hui. Arnaud l’Herminé, Olivier Talbert, Denis
Lecoq, Sébastien Bruno en charge de la communication.
Pour la petite histoire, quand j’ai repris les rênes du
club, le site internet n’avait pas été mis à jour depuis
2015… Il était temps d’agir.
On a passé en revue tous les points qui ne fonctionnaient
plus, et on s’est attaqué à tous ces chantiers.
Comme par exemple?
Eh bien, on a autorisé immédiatement la mensualisation, qui
était un projet qui me tenait à cœur depuis plusieurs
années. Je me souviens, quand j’étais étudiant, je n’aurais
pas pu sortir 300 euros pour jouer au squash. Par contre,
être prélevé de 20, 30 euros tous les mois, ça, c’était
possible.
Aussi, nous avons recontacté les mécènes qui nous avaient
aidés au début de l’association squash, et qui avaientt
arrêté avec le temps, et qui ont renouvelé cette année,
qu’ils en soient remerciés.
Egalement - et vital pour le club - nous avons déposé des
nombreux dossiers de subventions, qui ont pratiquement été
tous acceptés.
Il a fallu redynamiser le club également?
Absolument, nous avons aussi travaillé très étroitement avec
Morgan, notre manager du club, un jeune dont c’est le
premier emploi, qui était motivé mais qui avait besoin
d’être rassuré dans son poste et soutenu, et dont la
motivation a décuplé.
Nous avons pu mettre en place de nouvelles animations – nous
avons vécu de très belles soirées – le tournoi de tennis en
mars a eu beaucoup de succès, trois semaines de tournoi
quand même. Cela faisait longtemps qu’on n’avait pas vu
autant de monde aux finales, ça fait plaisir.
Donc, l'avenir s'annonce brillant?
Je pense oui. Avec l’ensemble des personnes qui
m’accompagnent aujourd’hui, nous avons cuisiné une sorte de
mayonnaise pour que tout prenne bien et que les gens
reviennent au club.
C’est une image, mais en fait très
proche de la réalité…
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2013

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