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DAVID PARLE
AVEC.. MARCO
Eclairage sur la fonction arbitrale avec Marco Palmieri,
arbitre international, présent tout au long du tournoi.
Marco, comment s'est passé le tournoi de ton côté du plexi ?
Très bien, une ambiance bon enfant et des joueurs sympathiques
et accessibles. Je n'ai pas vu de barrière entre les joueurs et
moi, même si chacun respectait sa place et sa fonction pendant
le match, on a pu se retrouver à d'autres moments et échanger.
Ce qui est particulièrement agréable et peu commun.
Comment ces jeunes joueurs gèrent les questions d'arbitrage ?
Le squash est une discipline qui évolue, et un tournoi PSA
Challenger est un lieu idéal pour appliquer les directives de la
WSF. Nous voulons aller vers un jeu moins haché, et pour cela il
est important que les jeunes l'incorporent tôt dans leur façon
de jouer. Il faut dépasser les interférences au maximum pour
fluidifier le jeu et rendre le spectacle plus attrayant.
Le rôle de l'arbitre est important en ce sens, même si nous ne
pouvons pas être dépositaires de la qualité du jeu, il nous faut
y contribuer. Nous souhaitons aussi que les matchs soient
arbitrés par des arbitres, et non pas de l'auto-gestion.
Quels sont les dispositifs mis en place pour se rapprocher de
cette vision ?
Depuis le début de l'année j'ai pris en charge la Commission
Nationale de l'Arbitrage qui a vocation de traduire et diffuser
les règles et directives de la WSF.
Nous avons revu la formation pour la mettre en adéquation avec
ce qui se fait en Europe et dans le monde, avec pour optique une
cohérence internationale. Des arbitres français commencent à
percer, et nous sommes ainsi amenés à travailler sur des
manifestations comme les championnats d'Europe et du Monde. Cela
nous permet d'évoluer, d'apprendre, pour que d'une manière
globale le niveau de l'arbitrage augmente. |
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Les trophées du
tournoi PSA ont un caractère insolite :
pour l'un ce sera une jarre en
poterie, représentative de la région, et l'autre est sculpté
dans une pastèque par Dominique Ménager, également au
bureau du club de Moyenne Durance.
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FRED PARLE AVEC... LUKAS
Après son match victorieux contre Arthur Moineau, Lukas
Burkhart, jeune suisse de 19 ans, revient sur son tournoi.
Lukas, que penses-tu de ton tournoi jusqu'à maintenant?
C'est bien, je me sens bien ici, c'est un peu une ambiance
familiale. Je me suis sorti du tableau de qualifs donc c'est
déjà positif. Aujourd'hui je tombe contre Arthur Moineau, je
l'ai joué plusieurs fois, des fois il gagne et des fois c'est
moi...Cette fois ça m'a souri, je pense que j'ai été plus solide
et plus concentré.
Tu es d'origine suisse, d'où exactement ?
Je viens de Lucerne, une ville centrale en Suisse, et je
m'entraîne dans le même centre que celui de l'équipe nationale.
Nous avons 8 courts mais malheureusement pas de salle de gym
comme ici ! Ca reste quand même d'excellentes structures pour
s'entraîner, puisque à part Nicolas Mueller, les autres pros
s'entraînent avec nous.
Tu es sur le circuit depuis combien de temps ?
J'ai pris ma licence PSA il y a 4 ans, mais je devais finir mes
études avant de pouvoir voyager. J'ai fini il y a un an donc
depuis je joue plus sérieusement, je peux voyager et me
consacrer entièrement au circuit.
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Fred Domain
parle avec ... Renan
Le tour de qualifications a
impliqué 3 jeunes français, et Renan Lavigne, coach de l'équipe
de France venu les accompagner, fait le point sur le premier
tour.
Comment se sont passées les qualifs' ?
RL. Il n'en reste qu'un en piste, Christophe André, sur les 3
présents.
Baptiste Masotti a manqué un peu de maturité, il est tombé
d'entrée sur la tête de série n°1, un jeune suisse assez solide.
Florent Pontière a eu un match difficile aussi, contre un
égyptien, pas mal d'accrochages, et un score serré. Christophe a
assuré le premier tour contre un jeune écossais, avec une
victoire facile
Ce type de tournoi représente le quotidien des jeunes
joueurs, en quoi cela est formateur pour eux ?
Tous les joueurs passent par là, ce sont comme des étapes à
franchir, qui nécessitent beaucoup d'investissement et de
volonté, quel que soit le niveau qu'ils atteindront. C'est comme
une jungle, dont seules ténacité et volonté permettent d'en
sortir. C'est aussi un investissement en temps et en argent, les
joueurs en sont souvent de leur poche... Après, ils doivent
rester ambitieux et comprendre que les qualités intrinsèques ne
suffisent pas, il faut aller chercher la performance...
Que penses-tu du niveau du tournoi de qualifications ?
Je ne pense pas que ces joueurs pourront atteindre le top de la
hiérarchie mondiale, mais chaque trajectoire est unique...Si on
prend Christophe André qui a arrêté le squash pendant 5 ans et
qui maintenant, à 26 ans, doit rattraper le temps perdu, c'est
compliqué. La maturité d'un joueur de squash s'observe entre 26
et 30 ans en général, imagine le parcours de Christophe...
Je pense que le tableau principal devrait cependant montrer de
beaux potentiels.
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Fred parle
avec... David
Après une première journée réussie, David Schoumacher, président
du club, revient sur l'organisation d'un tel évènement...
David, raconte-nous la genèse d'un tel projet...
Ce qui a animé l'idée d'un tournoi c'est la passion. J'ai soumis
l'idée au bureau lors de l'AG, et j'ai été suivi...
J'imagine que ça implique de communiquer, de trouver des
partenaires ?
Je me suis d'abord renseigné sur les règlements, puisque ayant
seulement 2 terrains, je voulais d'abord savoir si c'était
faisable. J'ai ensuite contacté Fred Lecomte, le DTN, sachant
qu'il serait intéressé pour occuper le poste de juge-arbitre.
Ensuite j'ai contacté la PSA, puis cherché des partenaires et
c'était parti. Il fallait commencer par poser des jours de
congés !
Nous avons mis en place, avec l'aide de notre partenaire
Hibouweb un plan de communication. Différents supports ont
appuyé la com', en papier et en web, mais aussi la presse et les
autres médias.
Il faut aussi prévoir les conditions d'accueil pour les
joueurs ?
Nous avons la chance d'avoir un partenaire hôtelier. On a
complété avec des chambres chez l'habitant, on a mis en place
des navettes pour aller les chercher à l'aéroport. On a essayé
de tout faire pour que les joueurs aient envie de revenir... |
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